Christiane DESROCHE

christiane

 

LE  LIVRE  DEFENDU

 Un livre c’est un émerveillement qui m’a séduite dès que j’ai eu l’âge de le tenir entre mes mains. Et puis, en grandissant j’ai pu dévorer tout ce qui passait à ma portée en commençant bien sûr par ceux réservés aux enfants.

Dans les années 1960, j’avais une dizaine d’année et je m’éveillais à la vie avec mon innocence et ma candeur. J’étais insouciante et parfaitement tranquille sans me soucier des conflits du moment. Ce n’était pas mon problème, d’ailleurs je ne les connaissais même pas et personne ne les évoquait devant moi.

Et puis, un jour en pénétrant dans la cuisine, j’ai vu mes parents regarder un ouvrage très attentivement en discutant tout bas. Dès qu’elle m’a aperçue ma mère l’a fermé et posé discrètement sur la table, loin de mes petites mains. Ils se sont tus aussitôt et se sont mis à parler de tout et de rien, sans commentaire sur ce qu’ils venaient de lire. Leur attitude et leur silence m’ont surprise et je me suis hasardée à questionner pour découvrir ce mystère qui m’intriguait. Je n’ai eu que des réponses évasives de mes parents qui m’ont affirmée que ce n’était que de la publicité. Ma curiosité était éveillée car j’avais compris qu’ils me mentaient.

Lorsque ma mère a cru que je la voyais pas, elle a rangé le livre défendu, au dessus du buffet, loin de mes petites mains ; Il en fallait plus pour me décourager et le soir même en rentrant de l’école alors que j’étais encore seule dans l’appartement, je suis montée sur uns chaise et je l’ai attrapé .

Aussitôt, je l’ai ouvert et là ce fut l’horreur, je découvris des photos de massacres, des gorges tranchées et bien d’autres choses de nature à me choquer.

Je venais de découvrir la guerre, celle de cette époque, le conflit d’Algérie.

Quand ma mère est rentrée bien sûr j’ai posé des questions. Elle m’a expliqué que c’était comme ça les guerres avec des massacres épouvantables .

Et puis le temps a passé et la petite fille a grandi en découvrant d’autres conflits, d’autres horreurs et elle n’a jamais oublié ce livre défendu que cachaient les parents. Même aujourd’hui, j’ai du mal à comprendre la violence de nos sociétés, avec leurs massacres qui n’en finissent pas. Quand connaîtrons nous la paix ?  Est-ce qu’un jour enfin, les hommes oublieront de s’entretuer ? Bien sûr, je peux rêver et espérer que ce livre défendu découragera les générations futures.

AMBRE   MAGIQUE

          Un dieu furieux foudroie son fils désobéissant, le pauvre Phaétan qui rêvait de conduire le char solaire paternel. Ce qui reste du malheureux tombe dans un fleuve mystérieux où ses sœurs sont transformées en peupliers pour en border le lit, celui d’Eridan. Elles pleurent leur frère bien aimé, elles sanglotent, sanglotent et leurs larmes tombent comme des perles d’Ambre. Et voilà, la légende est née et pendant des millénaires, l’or du nord jaillira de la terre et de la mer pour notre plaisir à tous.

Cette pierre magique fascine les femmes à qui leurs ardents compagnons prouvent leur flamme en leur en offrant des colliers. Les romains de l’antiquité s’en sont servis comme monnaie d’échange et leurs homologues grecs la surnommait la chose resplendissante.

Elle est magnifique et très vite transformée en porte bonheur. De toutes parts, elle est convoitée. Malheur à ceux qui la dérobent car une fin tragique les attend. Elle n’appartient qu’à l’élu qu’elle a choisi pour la recevoir et la conserver.

Sa plus belle représentation est la chambre d’ambre magique et mystérieuse au point que personne aujourd’hui n’en connaît plus la cachette.

LA  CHAMBRE  D’AMBRE

   Celui que l’on nomme le grand électeur, Frédéric Guillaume ( 1640-1688 ) se distingue parmi les princes allemands par son courage et son intelligence. Ses victoires militaires sur les polonais et les suédois font de son pays, le duché de Prusse une grande puissance protestante dotée d’une solide armée.

Il accueille d’ailleurs les huguenots français chassés par la révocation de  l’édit de Nantes en 1685. Il est le père de Frédéric 1° (1657-1713 ) , électeur de Brandebourg, connu à cette époque sous le nom de Frédéric 3° qui lui succède en 1688. Son fils soutient sans faillir l’empereur d’Allemagne, Léopold 1°. Il l’aide contre les turcs et participe à la guerre de succession d’Espagne contre Louis 14, roi de France. En remerciement de son dévouement, il obtient le titre de roi en Prusse. Il est couronné à Koenigsberg le 18 janvier 1701 et devient Frédéric 1°. Ce titre royal place désormais sa famille, les Hohenzollern au dessus des autres princes allemands et le nouveau royaume s’élève avec lui.

Il protège les sciences et les arts. Il charge André Schlüter de veiller sur les problèmes d’architecture et de sculpture. Ce dernier enseigne à l’académie des beaux arts de Berlin dont il assure la direction. C’est un maître ambrier célèbre issu de l’école de Gdansk.

Le roi aime les dépenses somptueuses et le luxe. Pour le satisfaire son architecte lui propose un projet grandiose dont il est l’initiateur. L’idée de la chambre d’ambre vient de naître.

            Cette merveille sera constituée de 12 panneaux de 3,69 mètres de haut et de 1,33 à1,77 mètres de large. Elle est destinée à habiller les murs d’un projet de cabinet royal, pour le château berlinois du souverain qui est enthousiasmé par cette idée qu’il soutient à fond.

Schlüter sera assisté dans cette tâche par Godefroy Wolfram qu’il fait venir de Copenhague où il exerce la charge de maître ambrier de la cour du Danemark. Le roi admire, encourage la réalisation de ces panneaux d’ambre sculptés et richement décorés. Il vient de devenir roi et il veut montrer sa puissance.  En 1701, il donne l’autorisation finale qui concrétise le projet.

Pendant 6 ans les deux responsables unissent leurs efforts et les 3 premiers panneaux sont terminés. Hélas pour eux, en 1707, c’est la disgrâce et ils sont déchargés de leurs fonctions. Ils sont remplacés par Godefroy Tureau et Ernest Schacht, deux maîtres ambriers, issus également de l’école de Gdansk. C’est la fin du rêve de Schlüter qui doit abandonner la mort dans l’âme la construction de ce chef d’œuvre. Mais les nouveaux venus s’activent et 6 ans après ils ont terminé la réalisation des 9 autres panneaux. Il ne manque plus que quelques éléments de la moulure sculptée. Ils touchent au but mais le 25 février 1713, le roi décède à Berlin

            Le roi est mort, vive le roi sergent. Frédéric Guillaume 1° succède à son père et règnera jusqu’à sa mort, le 31 mai 1740 à Postdam. C’est un homme violent, presque sauvage qui ne possède qu’une instruction rudimentaire et qui ne s’intéresse qu’aux faits d’armes. Il est totalement indifférent aux lettres, aux arts et aux sciences. Dès lors la 8° merveille du monde est abandonnée par un souverain qui n’en veut pas. Il ne l’admire pas pire que ça elle l’ennuie. Tout ou presque est prêt pour son installation. Au lieu de ça elle est cachée et empaquetée soigneusement dans des caisses. Les maîtres ambriers ont pris le soin de rédiger des notices précises et détaillées pour le cas où, un jour peut être, elle serait remontée.

Le roi veut s’en séparer et il l’offre au tsar Pierre le Grand à titre de présent en 1716.

Le trésor abandonné quitte la Prusse pour sa nouvelle patrie la Russie.

Son nouveau propriétaire ne s’y intéresse pas et le laisse dans ses cartons. Il n’a pas de maîtres ambriers et n’apprécie pas la valeur majestueuse de ce cadeau à sa juste valeur. Personne n’y touchera de son vivant puisque personne non plus n’est en mesure de la terminer et de l’installer. Mais ce n’est pas l’oubli car sa fille, Elisabeth 1° va la remettre au goût du jour et profiter de sa beauté inestimable.

La tsarine est une jeune femme amie des arts et du luxe mais elle est capricieuse et très exigeante.  Elle se passionne vite et s’enflamme encore plus vite. Intelligente et volontaire, elle cherche à satisfaire ses désirs les plus fous. Elle charge l’architecte italien, François Rastrelli, en 1743 de la rénovation d’une pièce de son palais d’hiver. Et elle se souvient de la chambre d’ambre !

Elle opte finalement pour la réalisation d’une salle d’audience dont les murs seront recouverts par les 12 panneaux  constituant la base, de celle que l’on peut nommer la 8° merveille du monde. La pièce est plus grande que le cabinet initial de Frédéric 1°. Il faut rajouter des miroirs pour l’adapter et leur réalisation est confiée au florentin Guiseppe  Zocchi . En 1746 c’est la fin des travaux et l’inauguration d’une salle qui ne sera utilisée qu’une dizaine d’année car la souveraine est changeante. En 1753, elle charge Rastrelli de lui faire installer dans son palais d’été, une chambre décorée d’agates. Le projet est grandiose et démesuré, il est trop gigantesque pour l’époque et il échoue.

Alors Elisabeth, la clémente se ressouvient, elle pense à la chambre d’ambre. Son nouveau caprice provoquera en 1755 son déplacement de 25kms. Il faut refaire les cartons et tout installer au 1° étage du palais. La nouvelle salle de réception est plus grande que celle du salon d’audience. Elle ne se décourage pas et fait venir de Koenigsberg, le maître ambrier ,Frédéric Roggenbucke puis crée à Carskie Silo une manufacture de façonnage d’ambre. C’est l’apogée de ce trésor car de nouveaux panneaux sont réalisés ainsi que les compléments indispensables de moulures et de bibelots. La tsarine décède en 1762 et son neveu Pierre 3° lui succède. Il n’a pas le temps d’admirer la chambre d’ ambre car très vite son épouse le détrône. Avec l’avènement de Catherine 2°, c’est de nouveau la gloire pour ce trésor impérial. Sous le règne de ces deux grandes souveraines son amélioration et sa splendeur n’ont fait que croître. Sans cesse, elle a été modifiée et complétée. Le monde entier l’admire attiré irrésistiblement par l’or du nord. On murmure qu’elle contient 1000kgs d’ambre et peut être plus. Personne ne connaîtra jamais son poids exact et sa véritable valeur.

Après l’apogée commence le déclin. La splendeur impériale s’éteint peu à peu et dès 1830, elle commence à s’émietter et à s’oxyder faute de soins. Des travaux s’imposent mais la 1° guerre mondiale et la révolution d’octobre s’annoncent. Ces évènements sonnent le glas de sa rénovation et peu à peu, c’est le délaissement et l’oubli.

Pourtant, elle existe encore et reste en Russie malgré son abandon et sa disgrâce.

La 2° guerre mondiale se faufile à l’horizon avec le vol de tous les trésors du monde par les nazis. Hitler lui même la convoite et elle est en grand danger.

Il ne faut pas oublier que l’ambre décide elle même de son sort et qu’elle disparaît si besoin est. Après avoir quitté la Prusse pour la Russie, la chambre d’ambre acceptera-t-elle de revenir en Allemagne ?

En fait, elle n’aura pas le choix car les nazis s’en emparent mais elle se vengera en disparaissant avec le III° reich. A-t-elle été cachée, a-t-elle été détruite, nul ne le sait ?

Ce qui est sur, c’est qu’on a perdu sa trace et qu’elle demeure introuvable malgré les copies qui apparaissent de temps à autre. Cette énigme du XX° siècle trouvera peut être sa solution au XXI° siècle ? Qui sait ce que l’avenir nous apprendra ? Qui sait si un jour, nous pourrons encore l’admirer ? Qui sait qui la cache et la possède aujourd’hui, loin de nos yeux ?

anna le cercle

 

Chocolate box word site

 

CHOCOLATE  BOX vient de paraitre, c’est la traduction en anglais de PRALINES ci- dessus ,un extrait , Bamba et l’étoile noire que vous pouvez découvrir. Vous pouvez acquérir le livre numérique pour la petite somme de 4€ .

 

CHOCOLATE  BOX  is published, a little story : Bamba and the black star is published in this site, you can read him with pleasure.You can buy the e-book for the little price of 4€.

 

 

                                                           A quant mon amour

            Douce candeur, tendre innocence, de nos premiers émois

            Jeunes, nous étions jeunes, avec la fraîcheur de nos cœurs d’enfants

            Un seul regard, un seul amour et déjà c’était pour la vie.

            Je ne connaissais rien de la passion et pourtant c’était le choc,

            Celui que l’on ne vit qu’une fois avec l’innocence de l’ amour,

            Celui qui nous unit à jamais et qui nous lie pour l’éternité.

            Mes douze ans ont chaviré, lorsque je me suis jetée dans tes bras,

            Toi tu me regardais muet mais tes yeux parlaient pour toi,

            Je ne m’étais pas encore rendue compte que je t’aimais, mais nous étions unis à jamais.

            Tes bras se sont refermés sur moi pendant que tu murmurais très ému,

            Fais tu toujours cela ou est ce la première fois ?

            Je n’ai pas pu répondre tellement mon cœur battait, mais nous nous étions compris

            Un seul regard, un seul espoir, un seul amour, un seul bonheur ;

            Avec quelques années de plus, nous nous sommes unis,

            Et déjà la pluie tombe sur le sol, alors que la guerre s’annonce.

            Je ne t’ai jamais oublié même si la vie cruelle nous a séparés

            J’attends encore ton retour même si le temps a passé,

            Et dans un dernier espoir mon cœur soupire ardemment, à quant  mon amour.

            Malgré mes cheveux blancs, mon âme ne vit que pour toi,

            Reviens, reviens mon amour, avant que l’éternité nous unisse à jamais,

            Reviens, reviens mon amour, mon espoir ma vie c’est toi jusqu’à la fin des temps.

elonna couverture

 

 ELONNA BAMBINA

CONTE  DES  18  mois

CHRISTIANE  DESROCHE

 

PREFACE

Christiane et son époux souhaitent ardemment un enfant.

Grâce à sa marraine, la fée, la jeune femme va pouvoir accueillir dans son foyer, ELONNA, la petite orpheline.

Découvrez avec vos bambins, dès 18 mois, ce petit conte frais et vivant. Ils découvriront le monde des fées qui les enchantera.

Ils garderont de ce premier récit des souvenirs inoubliables.

 

 

 

 

 

  UNE  ENFANT  DESIREE

 Christiane et son époux désiraient plus que tout, une petite fille.

Malheureusement, aucune naissance ne s’annonçait.

Alors, la jeune femme s’adressa à sa marraine, la fée Myriam.

Elle la supplia de l’aider et gentiment, la bonne fée accepta.

Elle  lui promit que dès le lendemain, une petite orpheline de 2 ans arriverait pendant la nuit.

Les futurs parents se réjouirent, impatient, de découvrir cette enfant

 

 ELONNA

 Ce matin, là maman se précipita, radieuse dans la chambre d’enfant.

Elonna était là, qui lui tendait les bras.

Elle la serra très fort en appelant papa.

Le bonheur inonda désormais la maison.

Les heureux parents remercièrent de tous leurs cœurs, la gentille fée.

 

 PETIT  DEJEUNER

L’heureuse maman prit sa fille dans ses bras. Elles descendirent toutes les deux jusqu’à la cuisine.

Elonna battit des mains en apercevant le chocolat chaud et les tartines grillées.

Elle se régala en dégustant son repas. Elle était ravie et pleurait de joie.

Elle n’avait jamais mangé avec autant de plaisir car désormais elle avait une famille.

Le bonheur se lisait dans ses yeux et la journée s’annonçait radieuse.

 

 

Ce conte a été écrit par Christiane DESROCHE, 6 rue Sainte Anne de BARABAN, 69003, LYON

e-mail : autempsdelire@laposte.net

Parution : Janvier 2011

Les dessins sont de Marie José FOUILLOUX, artiste peintre, 04210  VALENSOLE, 5 Avenue de Provece

Copyright- Christiane DESROCHE –  tous droits réservés- décembre 2010

 

 

 

Si vous le désirez, il peut vous être envoyé par mes soins contre un réglement de 12€, majoré de 1€ pour frais de port, adressé à christiane DESROCHE, 6 rue sainte Anne de Baraban, 69003 LYON ou un paiement par paypal.

Ce conte est de format A4 et abondamment illustré, amitiés à tous.

Bella couv

cliquez sur Bella couv pour faire apparaître la couverture et la 4° de couverture de ce roman

BELLA REGARDA  ou  LE  CHOC  DES  BOUDDHAS,  met en scène une héroïne fictive mais que j’ai eu envie de faire réagir comme je l’aurais fait moi – même dans des situations semblables. Je m’inspire largement d’un voyage que j’ai fait en thaïlande en 1994 et des évènements qui se sont passés à cette époque. Nous avons vraiment été attaqués par les pirates à plusieurs reprises qui par chance ont été repoussés. Mais dans ces situations extrèmes, ne croyez pas que les réactions de mon héroïne sont impossible à réaliser car en fait je lui fais faire, ce que j’ai fait.

Je vous présente  ci- dessous mon roman et j’espère que cela vous donnera envie de l’acquérir. L’auteur, CHRISTIANE  DESROCHE

RESUME

Isabelle est une femme d’aujourd’hui bousculée par une passion pour NING-YONG, trop tôt disparu, qui lui a confié un lourd secret.

Elle épouse jérôme qui très vite la délaisse et la livre à ceux qui veulent connaître le choc des Bouddhas. Parviendra-t-elle à leur échapper et à vivre enfin dans la joie et le bonheur?

Elle vous conduira en Sicile puis en Asie au fil de ses aventures.

N’hésitez pas, dévorez ce roman, qui je l’espère vous enchantera.

PREFACE

Belle à regarder, Isabelle Lancelin l’est. Elle recherche le bonheur et ses aventures, peu à peu, le lui donneront. Elle doit se battre contre un mari machiavélique et trouvera aide et réconfort auprès d’une famille que certains jugeront peu recommandable, mais qui lui permet de vaincre ses malheurs.

C’est en 1994, lors d’un voyage en Thaïlande, que j’ai découvert l’Asie qui m’a inspiré ce roman. J’ai traversé un univers fascinant dans lequel j’ai côtoyé des gens merveilleux et des paysages de rêves, dans un monde où se mélangent l’antique et le moderne au sein d’un peuple attaché à ses traditions, dans un pays en pleine évolution.

Alors n’hésitez pas…. Découvrez ce roman et partagez la vie de mon héroïne qui vibrera avec vous, pour vous le faire adorer. Amitiés à tous et bonne lecture.

TABLE  DES  MATIERES

1° PARTIE : LE GLAS D’UN AMOUR : CHAPITRE : 1° – LA SOLITUDE  OUBLIEE

CHAPITRE : 2°  – SOUVENIRS  DE  CEFALOU

CHAPITRE  : 3° – PREMIERS  SOUPCONS

CHAPITRE : 4° – AMOUR  PERDU

CHAPITRE : 5°  –  MADAME  ISABELLE  DARMOIS

CHAPITRE : 6°  – JEAN- MARC

2°  PARTIE : LE  CHOC  DES  BOUDDHAS  :  CHAPITRE : 1° -LE  PIEGE  CHINOIS

CHAPITRE : 2° – MAIS  OU EST  LA  STATUETTE

CHAPITRE : 3°  -FUIR  SHANGAÏ

CHAPITRE : 4°  – REUNION  DE  FAMILLE

3°  PARTIE  : LE  FILS  DE  NING-YONG  :  CHAPITRE : 1°  -HONG-NHUNG

CHAPITRE : 2°  – LES  PIRATES  DU  MENAM

CHAPITRE : 3°  –  LE  MARCHE  FLOTTANT

CHAPITRE : 4°  -LE  TEMPLE  DES  PIRATES

CHAPITRE : 5°  -LA  FIN  DU  VOYAGE

EPILOGUE  :  ENFIN  LE  BONHEUR

Si vous désirez acquérir ce roman, clickez sur le bouton ci-dessous. Il vous sera envoyé par mes soins contre un paiement de 15€, majoré de 1€ pour frais de port en france métropolitaine uniquement.

 

doudou site whiskeydoudou site whiskey 2

 

DOUDOU est un conte pour les très jeunes enfants, dès 3 ans. comme son nom l’indique les histoires sont très douces de manière à ne pas heurter la sensibilité naissante des petits. Le héros est un enfant sage qui a été choisi par une fée pour vivre des aventures magnifiques, pendant la nuit dont il garde des souvenirs magiques. Il est écrit en très gros caractères et très facile à lire pour les débutants. Il a été illustré par Marie-José Fouilloux. Sa couverture est de vincent Puig.

Voici la PREFACE : DOUDOU est un gentil petit garçon qui découvre le monde en famille, avec l’aide des fées. Un petit conte doux et agréable à lire, à nos jeunes ami(e)s dès 3ans. En parcourant l’univers de cet enfant, sage et généreux, ils s’éveilleront peu à peu, dans un monde féerique qui les enchantera, et les aidera à faire leurs premiers pas, dans une réalité, encore préservée.

Voici le résumé : Doudou est un gentil bambin, sincère et généreux. Il aime les contes de fées que lui lit sa maman, comme celui de Whiskey, l’ourson. Grâce à la fée qui lui rend visite la nuit, il découvre un monde merveilleux et partage ses joies, avec la reine Mira, avant d’admirer, le paradis des fées. Sa chienne blanche est le plus beau cadeau qu’il reçoit avec Calins, son recueil de contes. Comme le garçonnet, nos jeunes ami(e)s apprécieront la lecture de ces petits textes, passionnants et vivants.

Il comprend:  Calins,c’est un livre réservé aux enfants sages que sa mère lui lira le soir.

Whiskey l’ourson: Premières aventures d’un bébé ourson sage.

La désobéïssance : les malheurs d’un petit ourson, trop téméraire

Nuit féerique : Une nuit où la générosité de Doudou appartaîtra une fois de plus

Vive les vacances : Doudou reçoit  une merveilleuse chienne en cadeau qui s’appelle Belle.

Les adieux de la fée : C’est la fin du conte et la fée se retire avec des adieux de rêve.

 

Vous pouvez vous le procurer en livre double avec Bady au prix de 16€ majoré de 1€ pour frais de port en vous reportant ci dessus.